Une montagne à protéger

En réaction au texte «L’annexion de la discorde» de la journaliste Céline Fabriès, paru le 21 juillet

Lire le texte ici.

La Ville de Québec a raison de s’objecter à la demande d’annexion de 791,47 hectares, compris dans la limite nord de l’arrondissement de Beauport, à la municipalité de Lac-Beauport. Ce territoire à protéger fait partie d’un joyau de la capitale nationale avec un énorme potentiel pour la création d’un gigantesque Parc faunique récréotouristique régional.

Pour ceux qui ne le savent pas, la Ville de Québec a une montagne en ville comportant des attraits magnifiques de plein air et récréotouristiques avec des points de vue exceptionnels courus par les adeptes de randonnée et de hiking. En céder une partie serait une erreur, en autant que la Ville de Québec œuvre à le préserver.

De façon plus globale, ce territoire forestier grandiose englobe notamment les montagnes des Trois-Sommets, Saint-André et Saint-Louis. Cinq sommets cumulant à plus de 500 mètres offrant des perspectives visuelles spectaculaires sur la Côte-de-Beaupré, l’île d’Orléans, les Appalaches et la ville de Québec dans toute sa splendeur. Ce territoire forestier et faunique comporte également des ruisseaux, des milieux humides, les lacs des Chicots, des Roches, Monette et la rive sud du lac Tourbillon. Présentement, cet endroit est d’accessibilité restreinte et méconnu de la population. 

La Ville de Québec doit souscrire à la conservation de cette forêt urbaine exceptionnelle, avec ces montagnes au décor spectaculaire. Aussi, elle doit envisager l’opportunité de vouer ce territoire à la création d’un parc et de sa mise en valeur, en harmonie avec la vision régionale de la protection des bassins versants et des milieux naturels. Le développement d’un éventuel parc de conservation et récréotouristique pourrait se faire sous l’égide de la Commission de la Capitale nationale.

Claude Provencher, Québec

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Charlevoix, destin favorable?

La splendide région de Charlevoix réalise enfin le rêve de voir s’installer un Club Med au Massif de Petite-Rivière-Saint-François. D’un autre côté, avouons que la conférence de presse qui officialisait ce projet, présentée à Montréal plutôt que dans Charlevoix, est une gifle au goût amer! Était-ce pour ne pas nuire au Festif! ou bien en faire la promotion à Montréal? Peu importe la raison, l’annonce officielle revenait d’emblée à la région charlevoisienne.

Le défi s’annonce immense pour Charlevoix. Comment faire pour intéresser les clients pendant les quatre saisons? Il n’y a pas de night life dans cette région pour attirer et retenir les voyageurs. De plus, les accès aéroportuaires sont inexistants, voilà un problème majeur. Souhaitons à Charlevoix un destin très favorable!

Michel Beaumont, Québec