Une histoire à corriger

En réaction au texte «La fin du tramway» de François G. Couillard paru le 23 janvier

Votre texte ne reflète pas la réalité. La compagnie de tramways, étant une entreprise privée, devait faire des profits pour continuer d’exister, ce qui n’était plus le cas depuis la crise de 1929. De plus, la très mauvaise configuration des circuits répondait très mal aux besoins de la clientèle.

Le cartel des trois grosses compagnies américaines qui ont accéléré le remplacement des tramways par les autobus aux États-Unis n’a pas eu d’effet au Canada, car les grandes villes avaient déjà municipalisé le transport collectif. 

Contrairement à ce que vous écrivez, ma conférence sera présentée par la Société d’histoire de Charlesbourg et non celle de Québec à la bibliothèque Paul-Aimé-Paiement située au 7950, 1re Avenue dans le Trait-Carré. Je vous invite fortement à y assister pour apprendre que Québec, contrairement à ce que vous écrivez, n’a pas suivi la tendance nord-américaine.

Jean Breton, Québec