Un patron et un compagnon

Adieu, M. L'Allier, vous allez me manquer énormément. Quand viendront nos anniversaires, je vais penser à ceux que nous avons eus ensemble, à nos lunchs où nous parlions de nos enfants et de différentes choses de la vie. Toujours farceur quand vous me disiez : «Tu verras, Jacques, quand tu auras mon âge», nous avions un an de différence...
C'était si bon de vous écouter parler de vos projets, et ce qui vous concernait, c'était l'amour de votre ville. Vous aimiez Québec. Souvent, je vous disais vous aviez été un bon patron, et vous de répondre : «Tu as été un ami pour moi.» Je voudrais vous remercier pour ce que nous avons vécu, vous comme ministre et puis comme maire, et moi comme votre garde du corps depuis 20 ans.
Au revoir, patron!!!
J'en profite pour offrir mes condoléances à son épouse Johanne et à ses fils, Benoit L'Allier, Jean-Christophe L'Allier, Simon et Marc-Antoine L'Allier, que j'ai si bien connus. Je vous aimais comme j'aimais votre père. Toutes mes pensées vous accompagnent.
Jacques Gaboury, L'Ancienne-Lorette