Un oléoduc avec ça?

J’habite Québec et j’étais contre l’oléoduc de TransCanada parce que rien ne garantissait la qualité de sa construction et de son entretien. De plus, on voulait nous l’imposer.

Avec une victoire électorale potentielle du Parti conservateur du Canada aux prochaines élections (et son support inconditionnel à TransCanada), ne serait-il pas préférable pour nous de choisir comment et par qui l’oléoduc sera construit et comment et par qui la sécurité entourant ce tuyau sera garantie? En attendant d’avoir une planète verte, le même pétrole qui est consommé aujourd’hui pourrait être albertain. Faute d’oléoduc, encore plus de trains transporteront le pétrole albertain vers l’est, et personne ne désire une autre catastrophe. Le gouvernement Legault veut rétablir des liens avec les provinces de l’Ouest et nous affranchir de la péréquation. Et si nous regardions cet oléoduc comme une opportunité? Québec pourrait confier le mandat de construire et opérer sécuritairement cet oléoduc à Hydro-Québec ou à la Caisse de dépôt en partenariat avec le fédéral. Afin de rentabiliser la construction et l’entretien de l’oléoduc, des ententes pourraient prévoir un droit de passage sur le territoire du Québec et qu’on permette aux raffineries du Québec de s’y approvisionner. Ne serions-nous pas tous gagnants?

René Côté

Québec

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À QUAND LE PONT, M. DUCLOS? 

Le ministre Jean-Yves Duclos, pour souligner la nouvelle année, a fait parvenir par la poste à tous ses électeurs un super bulletin parlementaire. Dans les différents thèmes traités, je ne retrouve pas le sujet qui me semble le plus important : le pont de Québec. Est-il possible de savoir quand notre pont centenaire aura les couches de peinture qui lui manquent cruellement? Dans le bulletin, il y a un coupon-réponse que nous pouvons faire parvenir au ministre. Je vais le lui envoyer en lui demandant de mettre tout son poids de ministre responsable de la région de Québec pour que notre pont redevienne un joyau inestimable comme l’est le pont Jacques-Cartier à Montréal. À l’approche des élections fédérales, j’ose espérer qu’il ne sera pas insensible à notre opinion.

Michel Houle

Québec