Jean Charest

Un grand premier ministre

Grâce à son leadership et à l'équipe ministérielle dont il a su s'entourer, M. Jean Charest a très bien dirigé la province durant ses neuf années de pouvoir. Tout n'était pas parfait, bien sûr, mais malgré la crise qui sévissait partout, le taux de chômage était au plus bas au Québec. Il a renouvelé un réseau routier à l'abandon, il a construit des ponts, des autoroutes, des hôpitaux. En excellent diplomate, il a créé et entretenu de bonnes relations avec les provinces et le fédéral. Il nous a représentés à merveille partout dans le monde. Qu'on pense aux chantiers de la Romaine - les plus considérables au Canada - et au spectaculaire développement du Plan Nord. Surtout qu'on s'arrête un peu à la façon dont il a fait face au vandalisme perpétré par une poignée de jeunes délinquants, soutenus scandaleusement par des groupes dont l'idéologie séparatiste consistait à renverser le gouvernement fédéraliste en place. On voit aujourd'hui ce que ça donne. J'espère que ceux qui souhaitent le remplacer comprendront que c'est lui, Jean Charest, qui avait raison dans cette histoire et que, sans lui, les trois brillants messieurs ne seraient peut-être pas là.
Grâce à son leadership et à l'équipe ministérielle dont il a su s'entourer, M. Jean Charest a très bien dirigé la province durant ses neuf années de pouvoir. Tout n'était pas parfait, bien sûr, mais malgré la crise qui sévissait partout, le taux de chômage était au plus bas au Québec. Il a renouvelé un réseau routier à l'abandon, il a construit des ponts, des autoroutes, des hôpitaux. En excellent diplomate, il a créé et entretenu de bonnes relations avec les provinces et le fédéral. Il nous a représentés à merveille partout dans le monde. Qu'on pense aux chantiers de la Romaine - les plus considérables au Canada - et au spectaculaire développement du Plan Nord. Surtout qu'on s'arrête un peu à la façon dont il a fait face au vandalisme perpétré par une poignée de jeunes délinquants, soutenus scandaleusement par des groupes dont l'idéologie séparatiste consistait à renverser le gouvernement fédéraliste en place. On voit aujourd'hui ce que ça donne. J'espère que ceux qui souhaitent le remplacer comprendront que c'est lui, Jean Charest, qui avait raison dans cette histoire et que, sans lui, les trois brillants messieurs ne seraient peut-être pas là.
Robert Berthiaume, Québec