Un désert de services dans le Vieux-Québec!

Comme travailleur dans le secteur touristique du Vieux-Québec depuis plus de 20 ans, j’y suis présent presque chaque jour. Toutefois, au fil des ans, on a vu l’offre des services s’amenuiser.

La SAQ avait des magasins formidables à Place Royale, puis au Château Frontenac. Autrefois, il y avait plusieurs pharmacies, mais il en subsiste seulement deux avec des choix de produits assez restreints. On a aussi eu des boucheries et des quincailleries dans le Vieux-Québec. Il n’y a même plus une bonne épicerie. Richelieu a quitté le secteur il y a plusieurs années.

Le dernier avatar de ce désert de services prendra place le 25 janvier. En effet, on m’a annoncé hier que la Caisse Desjardins du Vieux-Québec, à côté de l’hôtel de ville de Québec, ferme ses portes. Pour obtenir des services de Desjardins, je devrai parcourir quelques kilomètres pour aller dans le Faubourg Saint-Jean-Baptiste ou dans Saint-Roch. Quelle tristesse et quelles difficultés pour tout travailleur ou pour un résident de ce magnifique quartier. Y travailler et y vivre devient vraiment problématique.

Jacques Leclerc, Québec

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POURQUOI UN MUR?

Monsieur Trump veut construire un mur à la frontière sud du pays  pour se protéger contre les intrus qui entrent chez lui. Le Président estime que  ces  arrivants sont des bandits, des mécréants, des dangereux personnages, des violents, des trafiquants, des exploiteurs, etc.Ils sont sujets à perturber la paix, l’ordre et l’harmonie au pays du grand Trump.

Je soumets une réflexion à Monsieur Trump. Si vos voisins du nord vous soumettaient à la même analyse, ne trouverait-il pas des points similaires? Alors, pourquoi établir le mur au sud pour votre protection plutôt qu’au nord pour la protection de vos voisins du nord?

Yvon Dubuc, Québec

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L'ÎLOT SAINT-VINCENT-DE-PAUL

Rarement un site urbain aura représenté l’inaction et l’entêtement dans un jeu de tête entre deux antagonistes, soit un homme d’affaires et la Ville de Québec. Qui rendra l’âme avant l’heure? Possiblement de bonne foi au début, le propriétaire du terrain me laisse très perplexe dans sa capacité à se dépêtrer d’un imbroglio et dans ses intentions de 2019 et plus!

Si le détenteur du site, possiblement dans un plaisir jubilatoire et sans répondre à l’attente, pensait employer la stratégie de la longueur de temps comme offensive, de l’autre côté, cela va sans dire, le temps jouait contre sa bonne foi et sa capacité à prendre la bonne décision. Tout ce qui entoure le destin de ce terrain a mauvaise haleine. Une vraie détresse muselée!

Michel Beaumont, Québec