Une personne lave son automobile à grande eau avec un boyau d'arrosage branché sur l'aqueduc municipal. Une activité interdite durant les périodes chaudes de l'été, comme actuellement.

Un char bien lavé et bien « shiné »

Hier, en marchant dans Montréal, je suis tombé sur un homme qui lavait son auto avec un tuyau d'arrosage. Je lui ai fait remarquer que cette eau avait été traitée et qu'un seau rempli d'eau savonneuse aurait très bien pu faire l'affaire. Il m'a envoyé promener.
Une heure environ plus tard, je suis tombé sur un autre homme qui faisait pareil avec son char. Je lui ai fait à lui aussi la leçon. Il m'a répondu que la Ville perdait des milliers de litres d'eau parce que son réseau d'aqueduc fuyait de partout, alors un peu plus ou un peu moins. Devant un tel argument, je n'ai eu d'autre choix que de continuer mon chemin.
Ce n'est pas une blague, les municipalités québécoises devraient interdire ce genre de pratique peu soucieuse de l'environnement et des contraventions devraient être émises en conséquence. À quelques mois de la Conférence de Paris sur le climat, il faut passer à la vitesse supérieure et changer nos façons de faire.
Sylvio Le Blanc
Montréal