Un bac, deux usages

En réaction à l’article «Centre de biométhanisation: un sac de couleur pour la matière organique» de Jean-François Néron paru le 9 mai

Je ne comprends pas comment il serait possible de diviser les résidus organiques des autres déchets en usine. Depuis 30 ans, on n’utilise plus de sacs de plastique puisque les déchets sont mis en vrac dans le bac à déchets.

Avec le projet de bac unique, il faudra recommencer à utiliser des sacs de plastique noirs pour emballer les sacs blancs de cuisine et tous autres déchets. Ça fait beaucoup de plastique inutile.

De plus, le tri du recyclage est déjà bien difficile, séparer le sac de rebuts organique du reste des déchets me semble tenir de l’utopie. Les résidents de Lévis utilisent trois bacs depuis quelques années et ça semble bien fonctionner.

Pour diminuer la circulation des camions, il pourrait y avoir alternance de ramassage, une semaine le bac d’organique et l’autre semaine les déchets. On inciterait les gens à jeter moins de choses à la poubelle.En 1992-93, j’ai habité en Allemagne, nous avions droit à un grand sac brun par mois pour les poubelles. On apprend vite à réduire ses déchets!

A-t-on demandé l’avis des éboueurs? Je crois qu’ils pourraient éclairer les décideurs.

Marie-Dominique Rouleau, Québec

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DPJ: Merci Danielle Tremblay

Danielle Tremblay m’a ébranlé totalement avec son texte des plus appropriés sur la DPJ qui a été démolie par une réforme qui a privé le Québec de 1300 gestionnaires expérimentés, dévoués, et cela a mené à des drames sans nom dans tout le Québec. Nous avons le goût de taper sur le personnel en place à la DPJ. Mais ils sont débordés, coupés des experts qui les guidaient, les orientaient et les soutenaient mentalement et professionnellement.

Merci Mme Tremblay, vous êtes une lumière sur fond de drames qui nous aide à comprendre les membres de la DPJ actuels et à remonter plus en arrière pour bien comprendre toute la philosophie de coupures qui nous a menée à cette situation catastrophique sur le non-soutien à la vie difficile de certains de nos enfants.

Gervais Soucy, Québec