Trump le mal-aimé

Je trouve que les médias en général critiquent injustement Donald Trump. Un journaliste pro-Trump, c’est un traître... En 2008, lorsque Barack Obama a pris la présidence des États-Unis, j’étais content pour lui et l’Amérique. M. Obama a fait un bon travail.

Avec Ben Bernanke (un génie de la Fed), Tim Geithner et des gens d’affaires, il a su redonner confiance à l’Amérique. Il s’est battu pour la restriction des armes à feu et pour une assurance-maladie. Il n’a pas tout réussi mais son passage est important dans l’histoire. 

En 2016, j’étais content que Donald Trump soit le vainqueur. Je ne voulais pas voir les Clinton au pouvoir, ni les Bush. Après les déboires de la famille Kennedy, l’Amérique appartient au peuple et non à une famille en particulier. Oui, Trump déplace de l’air avec Twitter, mais tous les gauchistes de la planète se sont enrichis depuis un an. L’indice Dow Jones était à 15 988 et un an plus tard, à plus de 25 000. M. Trump doit inspirer une certaine confiance.

Pas un seul journaliste n’a commenté cette hausse jamais vue dans l’histoire financière américaine. Un démocrate au pouvoir, on le considérerait comme un génie. Les médias sont-ils biaisés? Oui!

Je ne suis pas un fan de Donald  Trump, en désaccord avec son attitude dans le dossier Bombardier, mais on doit au moins faire la part des choses, ce qui n’a jamais été fait, ou si peu, par les médias.

Les médias, vous devez nous dire la vérité et surtout être justes et équitables. Salir à outrance une personne, c’est pas du grand journalisme.

Pierre Dignard, Québec