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Trump en lice pour le prix Nobel… un peu d’humour!

Carrefour des lecteurs
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Le Soleil
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On apprend que la candidature de Donald Trump figure parmi les personnalités éligibles pour l’obtention du prochain prix Nobel de la paix.

Disposant de plus de temps libre, l’ex-président pourrait être déjà en train de préparer son discours en prévision de l’annonce de la décision du jury. 

Si la tendance se maintient, on pourrait s’attendre à ce qu’en cas de victoire, ce dernier invoque qu’«il n’y aura jamais eu de candidat plus méritant de toute l’histoire depuis la création des prix Nobel». 

En cas de défaite, cependant, cet artisan de la discorde en manque de visibilité n’hésiterait sans doute pas à promouvoir l’idée qu’«en plus de s’être fait voler la présidence des États-Unis, on vient de lui voler le prix Nobel de la paix!» 

Reste à voir si l’ineffable Donald irait jusqu’à inciter ses partisans à se rendre à Stockholm pour prendre d’assaut l’édifice Nobel! Petit air de folie en ce temps de pandémie. On passe à un autre appel…

Jean-Paul Plante, Magog

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ANGLADE MARQUE DES POINTS 

À quelques jours de la Journée internationale des femmes le 8 mars, la cheffe du Parti libéral du Québec, Dominique Anglade, lance un cri d’alarme à l’effet que les femmes sont les grandes perdantes de la pandémie, avec preuves à l’appui.

Mme Anglade cite, notamment, le manque criant de places en garderie causant de facto la perte d’emplois pour les mères qui doivent demeurer à la maison, l’attribution de contrats publics majoritairement accordés aux hommes et l’impact négatif de certains projets de loi sur les femmes, notamment le projet de loi 84 sur l’indemnisation des victimes d’actes criminels.

De plus, la cheffe libérale signale que, depuis le début de la pandémie, les premiers secteurs touchés par des pertes d’emplois massives, soit en hôtellerie, en restauration, en hébergement et en culture, ont été des domaines où la présence des femmes était prédominante. C’est sans compter les services essentiels en santé et en éducation où ce sont majoritairement des femmes qui ont dû composer avec des conditions de travail difficiles. À mon avis, Dominique Anglade marque des points eu égard à ses critiques envers le gouvernement Legault sur la place des femmes dans ses priorités. Conséquemment, je ne peux que me ranger de son côté lorsqu’elle affirme que le gouvernement devrait procéder à une analyse différenciée selon les sexes, une grille d’analyse qui lui permettrait d’éviter que ses lois aient un impact différent, voire plus préjudiciable, sur les femmes.

Henri Marineau, Québec

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C'EST QUOI LE PROBLÈME AVEC L'AUTOÉDITION?

L’ex-critique de théâtre du Soleil, Jean St-Hilaire, a déjà écrit que l’avenir appartient aux entêtés — et à ceux qui se lèvent tôt, selon le vieil adage. L’ayant pris au mot, j’ai fait le tour des éditeurs de Québec, manuscrits sous le bras. J’en ai également envoyé ailleurs par courriel, en vain.

Face à cette déconvenue, j’ai retroussé les manches de ma ténacité en m’autopubliant. À mes risques et périls, écrivait un lecteur il y a deux semaines. À la réflexion, il ne croyait pas si bien dire.

Dans les douze derniers mois, j’ai essuyé deux refus majeurs en ce sens : afin de lancer un roman intitulé Des cœurs écorchés vifs sur les Autochtones vs la DPJ, le 30 avril 2020, j’ai abordé la Maison de la littérature, qui m’a dit non avant de me rabattre sur Le Mot de tasse. La pandémie a tout bousillé.

Six mois après, j’ai proposé un autre ouvrage, La droite veut me tuer!» dont j’ai fait mention dans ces pages, le 25 janvier dernier, encore autoédité, cette fois au Prix du roman politique de l’Assemblée nationale. Fin de non-recevoir là aussi, seules les œuvres publiées par des éditeurs agréés étant acceptées.

Ce manque total de reconnaissance du milieu, la même déplorée dans une pétition de plus de 1000 noms, dont des auteurs connus, lancée fin janvier me tue à la longue. Pourtant, le présent contexte en a motivé plus d’un à écrire. Et à s’autoéditer pour certains.

À propos, je suis membre d’un groupe Facebook, «Complices - auteurs motivés à avancer», lequel réunit 365 membres dont la plupart s’autopublient et ne fait pas partie de l’UNEQ. Faites le calcul, notre membership équivaut au tiers de celui de l’Union nationale des écrivains.

Alors, c’est quoi le problème avec l’autoédition?

Luc J. Vigneault, auteur et acteur, Québec