En larmes, la ministre Lise Thériault s’est défendue de ne pas avoir réagi plus vite devant des allégations d'agressions sexuelles et d’abus de pouvoir commis à l’endroit d’autochtones par des policiers de la Sûreté du Québec à Val-d’Or.

Tout à reprendre à zéro

Madame la ministre de la Sécurité publique Lise Thériault, vous ne devez en aucune façon vous sentir le moindrement fautive de toute cette saga concernant les supposés abus sexuels de policiers ou disparitions de femmes autochtones.
Ce dramatique phénomène date de la colonisation, et les communications cellulaires, ordinateurs, moyens de transport modernisés et les besoins d'argent de ces communautés favorisent une généralisation de ce phénomène. Mais il est bon que ce scandale éclate au grand jour! Et c'est ce qui vient de se passer.
Tout est à reprendre à zéro. Écoles, éducation, formations professionnelles pour jeunes hommes et jeunes femmes autochtones. Suivi de la jeunesse par des psychologues qui préviendront quand la détresse se manifeste parmi les jeunes, et une reformation rigoureuse des policiers et policières autochtones qui portent eux aussi une part de responsabilités. Je penserai que le premier ministre Couillard soutenu fermement par notre jeune premier ministre Justin Trudeau vont y voir. Vous êtes une excellente ministre, mais vous ne pouvez pas savoir tout ce qui se passe, soit dans les prisons, soit dans les territoires autochtones, et ce, depuis toujours!
Philippe-Édouard Damiens
Québec