SNC-Lavalin, symbole des relations Canada-Québec

Avec autant d’évidences d’activités criminelles de la part d’une entreprise québécoise, la défendre auprès du Canada anglophone était presque suicidaire pour le cabinet du premier ministre.

Justin Trudeau s’est engagé dans un combat qu’il ne pouvait même pas gagner devant l’aile ouest de son propre parti.

Son père l’avait pourtant compris: ce n’est qu’en cassant du sucre sur le Québec qu’un parti politique peut gagner en crédibilité dans le reste du Canada. Il faut maintenant comptabiliser les pertes pour le gouvernement libéral et pour le Québec.

La suite d’échecs dans les relations entre le Québec et le reste du Canada qui s’est amorcée au 20e siècle se poursuit au 21e. Quand donc va-t-elle cesser?


André Verville

Lévis