Si je pouvais voter...

L'année passée, on écrivait pour nous sortir du pétrin. Maintenant qu'on « l'est », on veut rester en dehors du trou. Je me présente, Samuel, 17 ans, jeune de la Maison des jeunes de Stoneham. Malheureusement, je ne pourrai pas voter aux prochaines élections, mais avoir pu, c'est certain que mon vote aurait été grandement influencé si un des partis m'avait présenté une sorte «d'aide» aux organismes communautaires en santé et services sociaux (OCASS). Pourtant, on n'en entend aucunement parler. On parle éducation, santé, mais où est la prévention dans leurs plans? Parce qu'on le sait, la prévention, c'est pour prévenir. Je peux vous affirmer que nos OCASS font leur possible avec ce qu'ils ont pour prévenir, mais ils ne peuvent pas prévenir sans fond. Du haut de mes 17 ans, je peux affirmer que réduire les promesses économiques dans le domaine de la santé et les transmettre à nos OCASS ne ferait que du bien à la société québécoise, puisque nous, les jeunes, nous sommes la société québécoise de demain, et que lorsque notre gouvernement investit un dollar en prévention, il en sauve sept en soins de santé! Ce n'est pas rien à long terme! En cette période d'élections, pensez-y quelques minutes. On n'est quand même pas le Canadien de Montréal, nous, les Québécois, la belle province, nous pensons à long terme et je compte sur VOUS pour le faire. Pensez à moi, à vos enfants, à nos générations futures, parce que prévenir, c'est guérir! Samuel Falardeau, futur membre d'une société québécoise axée sur la prévention plutôt que sur la guérison.
L'année passée, on écrivait pour nous sortir du pétrin. Maintenant qu'on « l'est », on veut rester en dehors du trou. Je me présente, Samuel, 17 ans, jeune de la Maison des jeunes de Stoneham. Malheureusement, je ne pourrai pas voter aux prochaines élections, mais avoir pu, c'est certain que mon vote aurait été grandement influencé si un des partis m'avait présenté une sorte «d'aide» aux organismes communautaires en santé et services sociaux (OCASS). Pourtant, on n'en entend aucunement parler. On parle éducation, santé, mais où est la prévention dans leurs plans? Parce qu'on le sait, la prévention, c'est pour prévenir. Je peux vous affirmer que nos OCASS font leur possible avec ce qu'ils ont pour prévenir, mais ils ne peuvent pas prévenir sans fond. Du haut de mes 17 ans, je peux affirmer que réduire les promesses économiques dans le domaine de la santé et les transmettre à nos OCASS ne ferait que du bien à la société québécoise, puisque nous, les jeunes, nous sommes la société québécoise de demain, et que lorsque notre gouvernement investit un dollar en prévention, il en sauve sept en soins de santé! Ce n'est pas rien à long terme! En cette période d'élections, pensez-y quelques minutes. On n'est quand même pas le Canadien de Montréal, nous, les Québécois, la belle province, nous pensons à long terme et je compte sur VOUS pour le faire. Pensez à moi, à vos enfants, à nos générations futures, parce que prévenir, c'est guérir! Samuel Falardeau, futur membre d'une société québécoise axée sur la prévention plutôt que sur la guérison.
Samuel Falardeau, 17 ans, secrétaire-trésorier et représentant jeunes au Conseil d'administration de la Maison des jeunes l'Atôme de Stoneham