L'éditeur des Publications PLD, Félix Maltais, derrière Les débrouillards, Les explorateurs et Curium.

Sauvons la revue Les Débrouillards!

Pendant que la ministre Francine Charbonneau emménage dans un nouveau bureau de circonscription dont le loyer est deux fois plus élevé que celui de son ancien bureau et que 278 000 $ sont dépensés pour aménager le nouveau bureau de circonscription du ministre délégué Jean D'Amour, le gouvernement du Québec décide de ne plus subventionner trois magazines pour les jeunes : Les Débrouillards, Les Explorateurs et Curium. Nos enfants lisaient Les Débrouillards dans les années 1980-1990 (à l'époque il s'appelait Les Petits débrouillard, si notre mémoire est bonne). Nous estimons que la lecture de cette revue a été l'un des facteurs de leur réussite scolaire; des milliers et des milliers de parents pourraient dire la même chose à propos de leurs enfants. La décision du gouvernement du Québec fâche l'éditeur infatigable des Débrouillards, des Explorateurs et de Curium, M. Félix Maltais. Qui sait si elle n'entraînera la disparition des trois revues. Chose certaine, on peut craindre que l'éditeur ne dispose plus d'assez de moyens pour continuer d'offrir aux Québécois d'âge scolaire des revues dont la lecture les aide autant à acquérir des connaissances et à développer des valeurs scientifiques. Il serait bien que les parents qui ont aimé Les Petits Débrouillards autrefois et qui ont hâte d'offrir demain Les Débrouillards à leurs petits enfants demandent au gouvernement d'infirmer sa décision.
Pendant que la ministre Francine Charbonneau emménage dans un nouveau bureau de circonscription dont le loyer est deux fois plus élevé que celui de son ancien bureau et que 278 000 $ sont dépensés pour aménager le nouveau bureau de circonscription du ministre délégué Jean D'Amour, le gouvernement du Québec décide de ne plus subventionner trois magazines pour les jeunes : Les Débrouillards, Les Explorateurs et Curium. Nos enfants lisaient Les Débrouillards dans les années 1980-1990 (à l'époque il s'appelait Les Petits débrouillard, si notre mémoire est bonne). Nous estimons que la lecture de cette revue a été l'un des facteurs de leur réussite scolaire; des milliers et des milliers de parents pourraient dire la même chose à propos de leurs enfants. La décision du gouvernement du Québec fâche l'éditeur infatigable des Débrouillards, des Explorateurs et de Curium, M. Félix Maltais. Qui sait si elle n'entraînera la disparition des trois revues. Chose certaine, on peut craindre que l'éditeur ne dispose plus d'assez de moyens pour continuer d'offrir aux Québécois d'âge scolaire des revues dont la lecture les aide autant à acquérir des connaissances et à développer des valeurs scientifiques. Il serait bien que les parents qui ont aimé Les Petits Débrouillards autrefois et qui ont hâte d'offrir demain Les Débrouillards à leurs petits enfants demandent au gouvernement d'infirmer sa décision.
Henriette et Roger Martel
Lévis