Le rapport constate que «la différence de performance entre les élèves des écoles défavorisées et ceux des écoles favorisées est toujours sensiblement plus importante au Québec que dans les autres provinces ou régions du Canada».

Réussir sans devoir inventer des moyens extraordinaires

Pour faire suite à l'article «Le plus inéquitable au pays» de Patricia Cloutier, publié le 3 novembre
À part de susciter la compétition entre écoles, les programmes d'études particuliers (sport-études, programme international, etc.), nuisent-ils à ceux qui n'en bénéficient pas?
Ceux dans ces programmes, «ne sont pas plus performants parce qu'ils sont dans ces projets particuliers»; ils doivent être déjà capables de performer pour voir la matière en moins de temps en classe afin de se consacrer à leur programme. Ainsi, ils ne peuvent plus se plaindre que les faibles les retardent, qu'ils les tirent vers le bas. 
Puisque les moins rapides à apprendre se retrouvent ensemble, ceux dans la moyenne ne pourraient-ils pas tirer les faibles vers le haut? À moins que ce moyen ne soit pas efficace. N'est-ce pas l'idéal pour s'adapter aux difficultés de ceux faibles et en échec? 
L'égalité des chances pour tous : est-ce avoir la chance de réussir son diplôme d'études secondaires dans le temps déterminé?  Ou celle de réussir selon ses capacités? 
Le problème serait-il de ne pas voir ses capacités? Que sait-il de jour en jour et pas juste constater ce qu'il ne sait pas et devrait savoir. Et pour avoir fait de l'aide aux devoirs, je pense que plusieurs pourraient réussir si on leur donnait des méthodes d'étude et de travail, et cela sans devoir inventer des moyens extraordinaires.
Hélène JeanQuébec