Refus d'être enterré avec des chrétiens?

Le Centre culturel islamique de Québec (CCIQ) refuse de partager le cimetière multiconfessionnel de Saint-Augustin inauguré le dimanche 9 juillet dernier, par l'entreprise Lépine-Cloutier.
Celle-ci met 500 lots à la disposition des défunts de foi musulmane. 
Ce nombre pourra augmenter selon les besoins futurs. 
Présent à l'inauguration, M. Nadir Belkhiter, secrétaire de l'Association de la communauté algérienne de Québec, s'en est réjoui, comme musulman. 
Pourquoi le CCIQ a-t-il boycotté la cérémonie d'inauguration? Pourquoi ce groupe refuse-t-il d'être inhumé avec des chrétiens et des croyants d'autres religions? Pourquoi veulent-ils un cimetière exclusivement musulman à Saint-Apollinaire? 
Comment peut-on vouloir le «vivre ensemble» si on refuse le «mourir ensemble»?
Bruno Riendeau, Québec
***
Nos taxes sont-elles bien utilisées?
Alors qu'un peu avant la Saint-Jean-Baptiste, la ville de Québec annonçait aux résidents de la rue Bourbonnière (secteur Sillery) qu'elle commencerait «sous peu» les travaux de réfection de la rue dont la durée prévue serait de trois mois et demi, il appert que les personnes affectées au marquage de signalisation des rues n'ont pas été informées ou n'ont pas tenu compte des travaux imminents. On a donc procédé au marquage des mesures de ralentissement (dos d'âne) avec ces beaux triangles blancs, travaux, marquage qui n'a pas été effectué depuis plusieurs années. 
Y a-t-il un pilote dans l'avion? Qui coordonne les travaux des divers chargés de projets à la ville? 
Ce n'est pas la première fois que j'observe pareille insouciance quant à l'utilisation des fonds publics, à savoir nos taxes. 
À titre d'exemple, il y a plusieurs années, lors de la réfection de la Côte de la Pente-Douce et de la descente de la rue Marie-de-l'Incarnation, trajet que j'empruntais presque tous les jours, on a ouvert la rue seulement quelques semaines après la fin supposée des travaux de pavage et de marquage de la zone cyclable. 
Et rebelote, pour les fonds publics, ce n'est pas grave, c'est le citoyen qui paie.
Danielle Doyon, Québec
***
L'art du pile ou face
Lundi matin. Tu te lèves, tu regardes dehors, c'est frais et couvert. La norme. Tu ouvres la radio, on t'annonce une belle journée dans les normales de saison, mais que le ciel va se couvrir peu à peu et le vent va se lever. Onze heures, c'est gris mur à mur, il vente et au lieu de faire 25 degrés, il en fait 15. Midi, un autre bulletin météo. On te dit que ça va être comme ça pour le reste de la semaine, mais que la fin de semaine sera radieuse. Lumière au bout du tunnel. Vendredi matin, un énième bulletin météo. On t'annonce que la belle fin de semaine est remise à plus tard à  cause du mauvais temps, mais qu'il y aura un dégagement par la suite. Ben oui, c'est quand ça, la suite? Inexorablement, il me revient en tête cette ritournelle de Patrick Zabé, Señor météo. Puis, ce grand questionnement. Au fond, qu'est-ce que ça donne d'essayer de prévoir le temps qu'il fera sachant d'avance qu'on ne dépasse guère le stade du pile ou face? Et pourquoi pas les numéros gagnants de la loterie! D'ici là, je te prévois l'arrivée du beau temps et de la chaleur, disons, le 32 juillet.
Richard Marcoux, Québec