Recyclage: un pas en avant

En réaction à l’article «Crise du recyclage, Québec épargnée en partie» du journaliste Baptiste Ricard-Châtelain paru le 16 novembre

Sous la plume de Baptiste Ricard-Châtelain, Le Soleil nous apprend que, grâce à ses investissements dans le centre de tri, la ville de Québec parvient, partiellement, à échapper à la crise du recyclage.

Cette bonne nouvelle nous démontre la rentabilité des investissements publics dans le recyclage. Au plan économique, grâce aux subventions et aux modestes profits de la revente. Au plan environnemental, comme alternative nettement moins onéreuse (18 fois) et beaucoup moins polluante que l’incinération. Et au plan social, par la création d’emplois utiles. La Ville aurait pu ajouter dans son bilan la diminution des GES par la réduction du nombre de camions au diesel qui n’auront pas à prendre le chemin de l’incinérateur.

Ces bonnes nouvelles sont à mettre en lien avec les déclarations du maire Labeaume devant la CMQ concernant l’impact des changements climatiques sur nos vies et nos villes et, surtout, l’intention de la Ville de Québec de se doter d’un «pacte vert» dès janvier 2019.

Espérons que les citoyens et organisations intéressés seront invités par la Ville à être parties prenantes de ce pacte, car les questions environnementales nécessitent des solutions autant individuelles que collectives et institutionnelles.

Réal Caron, Québec