Qui trop embrasse...

Oui, qui trop embrasse, mal étreint. Il ne s’agit pas ici de remettre en question les changements climatiques mais bien d’exprimer un certain ras le bol.

Nos médias sont tapissés de nouvelles sur les changements climatiques. Il ne se passe pas une journée sans qu’il y ait des articles sur le sujet. De Dominic Champagne à Greta et leurs discours exaltés, la population en a un peu souper et réclame une pause. 

L’information est si abondante sur le sujet que cela finit par créer une sorte de «Chu pu capable de l’entendre». D’ailleurs la propension à se procurer des VUS est probablement liée à ce gavage médiatique incessant. Trop, c’est comme pas assez. Les gens sont conscients qu’il y a une certaine urgence à agir mais de là à nous noyer dans une mer d’informations tonitruantes, il y en a marre. Des tremblements de terre jusqu’aux incendies en Australie, les changements climatiques sont devenus bouc émissaire de tout ce qui va mal dans le monde. Ce n’est pas sans rappeler le bogue de l’an 2000 ou la fin du monde du calendrier Maya. Ad nauséam ! Une petite camomille serait bienvenue.

Richard Marcoux, Québec