Marie-Hélène Dubé combat la troisième récidive d'un cancer. Elle se bat également pour obtenir une aide financière du gouvernement.

Quelle irresponsabilité!

J'ai été consterné en lisant l'article racontant l'histoire de Mme Marie-Hélène Dubé dans l'édition du Soleil du dimanche le 26 juillet («Appuis de taille à Marie-Hélène Dubé»).
J'ai été consterné en lisant l'article racontant l'histoire de Mme Marie-Hélène Dubé dans l'édition du Soleil du dimanche le 26 juillet («Appuis de taille à Marie-Hélène Dubé»).
Voici, encore une fois, et en raison de son irresponsabilité, une personne qui veut faire payer l'ensemble de la population pour son manque de jugement. Il y a eu, il y a quelque temps, une femme sur l'aide sociale qui réclamait le droit de bénéficier du programme de congé de maternité et parental de l'assurance emploi, sans même avoir jamais travaillé et, par le fait même, n'avoir jamais contribué au régime.
Aujourd'hui, c'est une femme qui travaillait et contribuait au régime d'AE, et qui, par le fait même, aurait dû savoir de quelle façon cette assurance la protégeait... Toute l'information se trouve sur le Net et, de plus, selon l'article, elle est criminologue, donc elle a les capacités intellectuelles pour bien comprendre les articles de loi comme celle de l'AE.
Alors, comme se fait-il que ce n'est qu'au moment de tomber en arrêt de travail pour raison de maladie et alors qu'elle ne bénéficiait (par sa faute) d'aucune assurance salaire ni maladie, qu'elle fut, et je cite, «stupéfaite de constater que les gens malades n'avaient droit qu'à 15 semaines de prestation». Moi qui n'ai même pas mon DES, j'ai trouvé cette info sur le Net en deux minutes et quatre clics. Je crois fermement que madame savait - ou aurait raisonnablement dû savoir - que les prestations de l'AE ne lui suffisaient pas et, dans ce cas, elle n'avait qu'à faire comme la majorité des citoyens responsables et se prendre une assurance salaire et/ou maladie privé.
Les compagnies d'assurances ne cessent de nous proposer ce genre d'assurance, pour un oui ou pour un non, lorsque nous achetons, maisons, automobile, etc...  Mais non, madame à choisi plutôt de faire comme plusieurs et de ne pas agir en citoyen responsable et de protéger son salaire adéquatement, avec comme résultat qu'elle veut maintenant que la loi de l'AE soit changée pour couvrir des irresponsables comme elle, et faire payer encore plus des contributeurs comme moi.
J'imagine, de façon sarcastique, qu'au moment de vouloir prendre sa retraite, elle constatera «avec stupéfaction» que les prestations de pension du Canada et du Régime de rentes du Québec auquel elle a droit, ne sont pas suffisantes pour ses besoins et que, ne bénéficiant d'aucun REER parce que n'ayant pas prévu d'en acheter, elle voudra faire changer aussi les lois qui régissent la pension et le RRQ...  
 
Eric Morand, Québec
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