Quelle idée ce repartage?

En réaction au texte «Les élus se versent le salaire des démissionnaires», paru le 24 avril
Oui! Oui! l'argent était provisionné, mais pour «du salaire», du salaire pour des gens qui l'ont gagné; au grand jamais pour du soi-disant «repartage». Alors que les titulaires ne sont plus là, aucune espèce de logique ne dicte le «repartage». Qui, parmi vous tous, a déjà vu ça dans une entreprise, un organisme, voire un ministère?
En suivant votre logique, s'il venait à manquer quelques professeurs, ou employés, pendant quelques mois, il faudrait alors redistribuer l'argent parmi les autres? Sachez que c'est avec des précédents «osés», voire insensés et irresponsables, que naissent les demandes syndicales aux négociations.
Messieurs dames du conseil, on allume! Vous «jouez» avec l'argent «public»!
La redistribution ce n'est pas comme du bonbon ou des restes de tables qu'on rapporte chez soi après la fête. Gérer une commission ce n'est pas une affaire entre amis, c'est une «mission» sérieuse, qui se doit d'être tout à fait éthique. Non seulement ça se doit d'être impeccable, mais ça se doit de rester «loin» de toute apparence contraire.
Votre décision est injustifiable, insoutenable. Je m'attends à ce que cette décision soit renversée. La raison doit prévaloir. Et de grâce, ne sortez plus des explications et balbutiements enfantins aux journalistes. Qui a dit que cet argent devrait être réparti à une école plus qu'à une autre, à un projet...
Mario Beaulieu, Saint-Narcisse-de-Beaurivage