Quelle idée ce repartage?

En réaction au texte Les élus se versent le salaire des démissionnaires, paru le 24 avril
Oui! Oui! l'argent était provisionné, mais pour «du salaire», du salaire pour des gens qui l'ont gagné; au grand jamais pour du soi-disant «repartage». Alors que les titulaires ne sont plus là, aucune espèce de logique ne dicte le «repartage». Qui, parmi vous tous, a déjà vu ça dans une entreprise, un organisme, voire un ministère?
En suivant votre logique, s'il venait à manquer quelques professeurs, ou employés, pendant quelques mois, il faudrait alors redistribuer l'argent parmi les autres? Sachez que c'est avec des précédents «osés», voire insensés et irresponsables, que naissent les demandes syndicales aux négociations.
Messieurs dames du conseil, on allume! Vous «jouez» avec l'argent «public»!
La redistribution ce n'est pas comme du bonbon ou des restes de tables qu'on rapporte chez soi après la fête. Gérer une commission ce n'est pas une affaire entre amis, c'est une «mission» sérieuse, qui se doit d'être tout à fait éthique. Non seulement ça se doit d'être impeccable, mais ça se doit de rester «loin» de toute apparence contraire.
Votre décision est injustifiable, insoutenable. Je m'attends à ce que cette décision soit renversée. La raison doit prévaloir. Et de grâce, ne sortez plus des explications et balbutiements enfantins aux journalistes. Qui a dit que cet argent devrait être réparti à une école plus qu'à une autre, à un projet...
Mario Beaulieu, Saint-Narcisse-de-Beaurivage
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Le RTC tatillon
Ma soeur de 89 ans ne peut plus voyager par bus. Je suis allée trois fois au bureau pour lui faire rembourser ses 12 billets restants. À chaque fois ils me demandent une chose nouvelle. Billet du doc, procuration, etc.
Pour 27 $, trois voyages c'est trop. Ils sont négatifs et je me demande ce qu'ils me demanderont encore. Je suis à mobilité réduite et je n'en peux plus.
Quelle humanité...
Ah! c'est vrai, ils remboursent si vous êtes décédé.
Hélène Cimon, Québec
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Québec et les pistes cyclables
À la fin de l'été dernier, la vice-présidente du comité exécutif de la ville de Québec, Julie Lemieux, avait reconnu que les services de voirie avaient erré dans le travail de nettoyage des pistes cyclables au printemps de 2016. Elle assurait du même souffle que la ville allait revoir ses pratiques pour faire en sorte que les pistes et bandes cyclables soient ouvertes plus rapidement en 2017.
Nous sommes dimanche le 23 avril et il y a déjà deux bonnes semaines qu'il n'y a plus de neige ni de glaces sur celles-ci. Or, je n'ai vu, depuis lors, aucun camion-balai ni aucun camion d'arrosage sur celles de Cap Rouge, où j'habite. De sorte qu'elles sont encore couvertes de gravier, de poussière, de terre et d'objets divers, donc assez peu fréquentables.
Soit le message de madame Lemieux ne s'est pas rendu jusqu'aux responsables du nettoyage dans l'arrondissement Sainte-Foy-Sillery-Cap Rouge, soit les cols bleus ont décidé de maintenir leur routine de nettoyage des rues, faisant passer les cyclistes en dernier comme d'habitude. Mais qu'est-ce qui ne va pas avec cette administration?
Marc Simard, Québec