Quel type de policiers voulez-vous?

Depuis plusieurs années et principalement depuis le «Printemps érable», le travail des policiers est constamment remis en cause. Cette semaine, ce sont deux vidéos qui ont été publiées sur Internet qui remettent encore en question le travail des policiers. Naturellement, plusieurs en profitent pour critiquer le comportement du policier, son attitude et sa manière de faire. Alors, comment devons-nous interpréter la réaction de ces personnes qui se font un grand plaisir de critiquer le travail de la police, d'autres de remettre en cause leur formation et tout cela sans considérer le contexte de l'intervention et son degré de difficulté?
Depuis plusieurs années et principalement depuis le «Printemps érable», le travail des policiers est constamment remis en cause. Cette semaine, ce sont deux vidéos qui ont été publiées sur Internet qui remettent encore en question le travail des policiers. Naturellement, plusieurs en profitent pour critiquer le comportement du policier, son attitude et sa manière de faire. Alors, comment devons-nous interpréter la réaction de ces personnes qui se font un grand plaisir de critiquer le travail de la police, d'autres de remettre en cause leur formation et tout cela sans considérer le contexte de l'intervention et son degré de difficulté?
Avec tout ce qui se dit sur le travail policier depuis quelques années, je pose la question: quel portait-type policier voulez-vous? Et, avant que vous répondiez à cette question, j'aimerais que vous considériez certains facteurs comme les types d'interventions que font chaque jour nos policiers, à savoir : violence conjugale, chicanes dans des bars, refus d'obéir à un ordre d'un agent de la paix, se faire cracher dessus lors d'une intervention, se faire frapper lors d'une intervention, se faire insulter lors d'une interpellation, se faire tirer dessus lors d'une vérification de routine, s'enfuir en voiture lors d'une interpellation, etc.
Enfin, ce que la population demande aussi, c'est que nos policiers portent secours aux personnes en détresse, fasse des recherches pour trouver les personnes disparues, viennent en aide aux personnes en difficultés, accompagnent les victimes d'actes criminels... Je pose donc cette autre question: comment voulez-vous que nos policiers interviennent dans les situations violentes et humanitaires?
Jacques Larose, ex-commandant, Sûreté du Québec