Québec sans navette

Québec n'a toujours pas de navette ou de transport collectif pour son aéroport. Sous prétexte de rentabilité. Soit.
Mais alors, des millions de dollars pour des espaces de stationnement à l'aéroport, c'est de la rentabilité? Les transports en commun sont-ils rentables? Les services à la population sont-ils rentables? Il faut parfois dépasser ce cadre. Québec, capitale dite nationale et même pas de navette. Il suffirait d'un circuit aller-retour vers la gare du Palais ou la gare routière de Sainte-Foy.
Québec, avec son obsession du tout-à-l'auto, voit encore comme en 1950. L'automobile n'est pas compatible avec un avenir intelligemment planifié. Et le monopole des taxis n'est pas une solution acceptable. Reste la navette.
Serge Sokolski, Québec