Les quatre entreprises américaines ont prévu de créer une base de données commune comprenant les «empreintes digitales» numériques de photos ou vidéos de propagande et de recrutement retirées de leurs plateformes, d'après un message commun relayé sur leurs sites respectifs.

Que faire de ces loups solitaires en liberté?

L'heure est grave. L'heure est à la responsabilité. L'heure n'est plus aux atermoiements, aux apaisements, aux replis derrière nos chartes des droits et libertés qui nous empêchent d'agir, de passer à l'action.
Allons-nous attendre béatement les prochains coups d'éclat sanglants de l'un ou l'autre des loups solitaires encore sur la liste des autorités fédérales, depuis que Rouleau et Bibeau ont assouvi leur rage contre nos valeurs démocratiques? Maintenant que nous savons quelle idéologie précise motive ces loups solitaires, soit l'islamisme radical, ne serait-il pas temps de presser le gouvernement canadien afin qu'il mette sur pied, dans les meilleurs délais, un Centre de déradicalisation islamique (CDI) pour y recevoir, de force s'il le faut, ces loups solitaires en liberté présentement? Le CDI serait placé sous haute surveillance par des agents qui n'ont pas froid aux yeux, afin d'assurer la sécurité des spécialistes qui travailleront pour éradiquer les effets néfastes du lavage de cerveau que ces loups solitaires ont reçu à la suite de leurs fréquentations de mosquées à l'enseignement radical et/ou de sites internet qui le sont tout autant. Le séjour de ces loups solitaires serait à période indéterminée, alors que leur sortie éventuelle serait assortie d'un protocole de conduite irréprochable avec un accompagnement adéquat pour éviter les écarts, ces écarts étant sanctionnés immédiatement par un retour au CDI. Aux grands maux, les grands moyens. Nous en sommes rendus là.
Gilles Baribeau
Québec