Selon les chercheurs, la fréquentation d'une telle classe à un jeune âge «ne contribue pas de façon significative à la performance des enfants» une fois qu'ils entrent dans les classes de maternelle 5 ans.

Qualité d'abord

En réaction à l'éditorial de Brigitte Breton «Partir du bon pied avant 5 ans», paru le 31 mars
Votre analyse dans cet éditorial est tout à fait juste. Le Québec a un enjeu de qualification de tout son réseau en petite enfance. La maternelle 4 ans a sa raison d'être, mais avant de déployer ce service tous azimuts, il faut d'abord s'attaquer à la qualité. Le rapport de l'équipe de Christa Japel est on ne peut plus éloquent. Le ministre se positionne bien, mais les actions du parti libéral sont souvent en porte à faux avec les paroles du ministre.
Merci pour cet éclairage toujours de grande qualité, Mme Breton
André Lebon, président de la Commission sur la petite enfance, Montréal