La poussière du Port de Québec n'est pas un problème de communication, mais de pollution, estime l'auteur.

Problème de communication ou de pollution?

En réaction à l'article «La poussière, le talon d'Achille du port», d'Annie Morin
Depuis deux semaines, on parle encore de la poussière dans la région de Québec, particulièrement dans Limoilou. L'administration portuaire de Québec a mené un sondage CROP par l'intermédiaire d'un panel Web du 17 au 24 septembre 2015 auprès de 500 résidents adultes de la ville de Québec. Mario Girard conclut : «Le Port doit mieux communiquer.» On parle souvent des dépôts de poussière rouge dans Limoilou, et la Ville vient de décider d'investir plus de 400 000 $ afin d'effectuer une analyse exhaustive dans ce secteur. On ne peut être contre, mais si on constate des dépôts de poussière rouge aussi loin que dans le secteur de Charlesbourg, sur des biens situés vers le sud-est, soit en ligne directe vers le port, on peut aussi se questionner sur la source et les conséquences pour notre santé... Il serait possiblement le temps d'élargir l'analyse et de voir notre conseiller Patrick Voyer se joindre à la parade. Monsieur Girard, ce n'est pas un problème de communication, mais de pollution. Est-ce que l'analyse nous en donnera la source? Je l'espère...
Guy Michaud, Québec