Pourquoi pas une prestation universelle?

Monsieur Trudeau, dernièrement votre gouvernement a mis en place la Prestation canadienne d’urgence citée en titre.

Cette mesure s’adressait alors aux gens ayant perdu leur emploi, en raison de la COVID-19. Pourquoi dès le départ ne pas avoir rendu cette prestation universelle? Par la suite, vous avez dû la modifier pour la rendre admissible à d’autres catégories de citoyens, dont entre autres, les étudiants. Eh oui! Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? Toutefois, rien pour les aînés n’a encore été annoncé. Plusieurs d’entre eux sont stressés et inquiets durant cette pandémie. La valeur de leur REER et/ou de leur FERR a chuté passablement. Les dépenses reliées entre autres, à l’alimentation, ont augmenté considérablement. Également, si vous faites partie des 70 ans et plus qui devaient demeurer à la maison, des frais d’emballage et de livraison s’ajoutent à votre facture. Même si déconfinement il y a pour ces personnes, je crois que par prudence, plusieurs vont continuer à faire livrer leur épicerie. Pour ces raisons et d’autres, je vous demande, monsieur Trudeau, de rendre les aînés admissibles à la mesure citée en titre, et ce, rétroactivement.

Claude Dutil

Saint-Georges


Bravo M. Trudeau pour votre courage

Fortement ébranlé par la dernière tuerie de masse survenue les 18 et 19 avril dernier en Nouvelle-Écosse, qui a fait plus de 20 morts, le gouvernement libéral de Justin Trudeau a finalement passé à l’acte et interdit, par décret, plus de 1500 modèles d’armes d’assaut de type militaire au Canada. Le Québec tout entier se rappelle également qu’il y a plus de 30 ans, un jour de fin de session comme les autres à l’École polytechnique de Montréal, tout avait basculé en fin d’après-midi intense pour les étudiants. Un homme de 25 ans était entré dans le local en tuant 14 femmes traumatisant entièrement le Québec. Malgré ces exemples désastreux et inoubliables, la Coalition canadienne pour le droit aux armes à feu proteste et trouve cette règlementation radicale et catastrophique. Le porte-parole du regroupement Tracey Wilson espère la réélection d’un gouvernement conservateur lors des prochaines élections fédérales qui pourrait abolir ce décret.

Jocelyn Boily

Québec