Pourquoi choisir l’esclavage?

En réaction à la chronique «Le jour où Uber sera seul...» de Mylène Moisan parue le 30 mars

On peut facilement se rendre compte que nos deux récents gouvernements n’ont eu aucune confiance en la capacité des Québécois de contrôler eux-mêmes leurs services de proximité. Doit-on dépendre de compagnies internationales sans scrupules (comme démontré dans la chronique de Myène Moisan) et payer plus cher nos transports aux heures de pointe? Si les citoyens d’un pays sont considérés par leur gouvernement comme incapables de gérer eux-mêmes leurs services de proximité et que celui-ci s’organise pour ne pas percevoir tous les impôts et taxes reliés aux profits des entreprises gérant ces services , je me demande où on s’en va? Choisir de dépendre de l’étranger pour gérer les services à réaliser entre les citoyens d’un même pays, c’est choisir de donner le contrôle de soi à un autre, c’est choisir l’esclavage. Soyons fiers, M. Legault. Gardons nos jobs, surtout ne laissons pas prendre le contrôle de nos entreprises de services locaux par des firmes étrangères qui, déjà, abusent de nous.

Bernard Dupont, Québec