Pour une école publique forte

En réaction à la chronique «Les iniquités gommées après quatre ans» de Brigitte Breton parue le 14 mars.

Bien d’accord avec votre chronique. Je dois ajouter que je croyais l’école privée financée à 30 %. Je suis stupéfaite que l’on finance à 60 % et qu’en Ontario, il n’y ait aucun financement. La solution pour ramener plus de mixité et d’argent dans le système public est bien de ramener au moins à 30 % dans le privé. Je crois fortement à l’école publique, ayant eu trois enfants dont le parcours fut l’école publique et maintenant tous au niveau universitaire. Tout au long de leurs études, j’ai pu constater le manque de financement à tous les niveaux, que ce soit immobilier, offre de programmation, etc. M. Legault ne s’attaque pas à la source du problème de mixité et de délabrement immobilier, soit le manque de financement. Ayant de la famille en Ontario, j’ai moi-même pu constater que les écoles de l’Ontario sont très bien entretenues et la qualité de l’enseignement et des programmes y est excellente. M. Legault met la charrue devant les bœufs.

Martine Bourque

Québec 


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CACHEZ CES CELLULAIRES EN CLASSE 

Les téléphones cellulaires seront interdits à compter de septembre 2019 dans les salles de classe des écoles publiques de l’Ontario pendant les heures d’enseignement. Des exceptions seraient toutefois prévues pour des raisons médicales et pour les élèves ayant des besoins spéciaux, ou lorsque les enseignants souhaiteront utiliser un téléphone cellulaire dans le cadre de leur cours.

Quoique loin d’être un fervent partisan du gouvernement Ford, je suis d’avis que cette mesure est pertinente, même si plusieurs voix s’élèvent à l’effet de permettre le cellulaire en classe tout en laissant à l’enseignant le devoir d’éduquer les jeunes à une saine utilisation du téléphone cellulaire, le rôle premier de l’enseignant étant d’abord de communiquer à ses élèves des connaissances dans un climat propice nécessitant leur concentration.

Quant à l’idée de permettre à l’élève d’utiliser son cellulaire «de manière responsable» comme le souhaitent certains Conseils scolaires ontariens, elle relève carrément de l’utopie étant donné que le jeune trouvera toujours un moyen de l’utiliser à l’insu de son enseignant!

Henri Marineau

Québec