Pour le scrutin à deux tours

En réaction au Point de vue «Un mode de scrutin proportionnel pour ligoter le gouvernement» de Donald Charette paru le 24 septembre

Je suis entièrement d’accord avec l’opinion de M. Charette sur les conséquences d’un vote proportionnel. En premier lieu, il m’est impossible d’accepter comme député une personne qui n’aura pas été choisie par une assemblée de nomination d’un parti. Agir comme le proposent les promoteurs du mode proportionnel risque de voir un parti désigner une personne que la grande majorité ne veut pas voir siéger au parlement. Deuxièmement, les promoteurs du mode de scrutin proportionnel se plaignent de voir un candidat à l’élection être élu avec 35 % des suffrages. Pour éviter ce problème, il me semble que le mode de scrutin à deux tours, comme en France, pourrait régler le tout. Au deuxième tour, seuls le premier et le second candidats ayant reçu le plus de votes se retrouveraient sur les bulletins de vote.

Daniel Lessard, Saint-Georges