Pour le meilleur ou le pire

À une certaine époque, il y avait engagement pour le meilleur ou le pire se traduisant par du compromis, de la tolérance ou de la résignation. Il fallait préserver l’indissolubilité du mariage. Le vivre en démocratie s’inspire de telles stratégies.

Les acteurs évoluant dans le monde politique perpétuent ces imprévisibles virages suscitant beaucoup de turbulence, alimentant les commentaires des observateurs, irritant le peuple. Un jeu oscillant entre la comédie et la tragédie dont l’amplitude est de courte ou de longue durée. 

Au niveau municipal, ce sont les accrochages provoqués par le réseau structurant. 

Au provincial les lois 17 et 21, les fracassantes sorties de la députée Catherine Dorion. 

À Ottawa les députées Philpott et Wilson-Raybould sont outrées par le comportement de leur chef, les conservateurs s’adonnent à une mascarade verbale. 

Et le vaudeville atteint son point culminant avec ce président américain imprévisible. La démocratie en déséquilibre, encaissant les débordements, fragilisée, mais d’une résilience étonnante.

Douglas Beauchamp 

Québec

+

CRUCIFIX ET VRAIE COHÉRENCE

Le gouvernement a voulu être cohérent avec l’interdiction des signes religieux pour les personnes en position d’autorité. Ainsi, le crucifix, par un vote unanime à l’Assemblée nationale, sera déplacé du Salon bleu.

Toutefois, pour rendre la cohérence effective jusqu’au bout, on doit enlever aussi les symboles anglicans. En effet, comme Elizabeth II, en plus d’être monarque du Royaume-Uni, est le gouverneur suprême de l’Église anglicane, on doit donc aussi enlever les symboles religieux anglicans de la monarchie britannique du Salon bleu.

Michel Latulippe

Lévis