Les congés de maladie pris par les fonctionnaires fédéraux n'entraînent presque pas de coûts supplémentaires pour les contribuables, selon un rapport .

Plus ça change....

Depuis le gouvernement Lévesque en 1982, les travailleurs de la fonction publique et parapublique ont toujours fait les frais de coupes, de gels ou de très modestes augmentations de salaire. À tel point qu'ils se retrouvent très loin derrière ceux de la fonction municipale et du secteur privé.
À chaque négociation, on ressort l'habituelle cassette: «Il faut respecter la capacité de payer de l'État». Or pendant toutes ces années, nos dirigeants n'ont pas hésité à se voter de généreuses primes de rendement et de départ, à accorder de généreux salaires à des dirigeants de société d'État et à dépenser aveuglément sans toujours se conformer à ladite capacité financière de l'État.
Avec le résultat que l'on connaît maintenant et qui force le gouvernement à imposer des mesures d'austérité qui vont, une fois de plus, toucher davantage les faibles et moyens salariés. Il est bien évident qu'il y a urgence d'agir et que tous et toutes devront être mis à contribution.
Au fil des ans, on s'est doté de généreux services qui souvent, dépassent largement nos moyens. Il ne faudra toutefois pas se surprendre de voir bon nombre de citoyens descendre dans la rue pour manifester leur profonde déception.
Espérons qu'une fois qu'il aura atteint l'équilibre budgétaire, le gouvernement se donnera les outils pour ne plus jamais retomber dans le rouge et, socialement, de voir à mieux répartir la richesse.
Michel Giroux, Québec