Philo 101 et Justin Trudeau

Je ne sais pas ce qui est enseigné dans les cours de philosophie de nos jours.

Dans mon temps, dans le cours 101, nous apprenions l’argumentaire ou, pour utiliser un terme philosophique, la rhétorique. L’enseignant avait expliqué ce qu’était un bon argument et un mauvais argument. L’argument du nombre est un mauvais argument. Quatre-vingt-dix-neuf pour cent des gens peuvent être dans l’erreur.

Lorsque je vois des manifestations d’amour pour Justin Trudeau comme celle qui s’est récemment tenue à Québec, je me dis que bien des gens auront une gueule de bois. Si ces gens n’étaient pas désinformés, ils interrogeraient le premier ministre sur Uranium One, sur son goût pour la pizza, sur sa relation avec John Podesta, sur celle avec Alexandre Soros, sur ce qui est arrivé à l’argent versé en vertu de l’Accord de Paris.

Nicolas St-Laurent, Québec