Le maire de Québec Régis Labeaume

Pacte fiscal

Selon les municipalités, le fait de pouvoir imposer les conditions de travail, en cas de négociations infructueuses, rééquilibrerait les forces en présence. Vraiment?
Pour la Ville de Québec, les dernières ententes entre celle-ci et les différents syndicats, ont démontré le contraire. En effet, des augmentations de salaire très raisonnables, puisqu'elles sont autour du taux d'inflation. Des employés ont même fait des concessions sur le nombre de journées de maladie ou sur la rémunération de ces journées.
De plus, les services aux citoyens n'ont pas été perturbés par des moyens que les employés municipaux auraient pu utiliser.
Par conséquent, comment ce pacte fiscal pourra-t-il équilibrer davantage ces relations entre la Ville et ses employés, si la Ville est à la fois juge et partie?
Monsieur Labeaume a souvent évoqué son mépris pour ses propres employés. Alors, le risque d'abuser de ce nouveau pouvoir est d'autant plus grand. Surtout lorsqu'on considère l'implication de M. Labeaume afin d'obtenir ces nouveaux pouvoirs.
Jean Flamand, Québec