Plus un local commercial génère des ventes au pied carré, plus il a de la valeur. La rue Saint-Jean est d'ailleurs très en demande en raison de son achalandage annuel élevé.

Où va la rue St-Jean?

Comme plusieurs badauds qui se promènent sur la rue St-Jean, à plus forte raison lorsqu'il fait beau, nous constatons que la réalité est décevante. Cette rue, jadis fièrement belle, a perdu son lustre, sa fierté et tristement son prestige. Le temps lui dessine lugubrement des rides profondes. Deux visages, sans esthétisme, affectés par une dégradation croissante. On cible ici des portions de rue dans St-Jean-Baptiste et dans le Vieux-Québec. Toutes les odeurs y sont présentes sauf celle de la peinture fraîche. Je ne suis pas gêné d'avancer que trois propriétaires sur cinq abandonnent les devantures aux aléas des intempéries, du temps et des affres de la désolation. Plusieurs commerces présentent des vitrines sales, à l'extérieur comme à l'intérieur. Dans le Vieux-Québec, surtout dans le secteur au pied de la côte de la Fabrique, les locaux vides se multiplient, des saletés jonchent le trottoir, des commerces d'objets touristiques, que bien des vidangeurs et recycleurs refuseraient, les vendent sans gêne. Mais quel triste constat! Où va donc cette rue qui a un urgent besoin d'un salon de beauté et de valorisation?
Comme plusieurs badauds qui se promènent sur la rue St-Jean, à plus forte raison lorsqu'il fait beau, nous constatons que la réalité est décevante. Cette rue, jadis fièrement belle, a perdu son lustre, sa fierté et tristement son prestige. Le temps lui dessine lugubrement des rides profondes. Deux visages, sans esthétisme, affectés par une dégradation croissante. On cible ici des portions de rue dans St-Jean-Baptiste et dans le Vieux-Québec. Toutes les odeurs y sont présentes sauf celle de la peinture fraîche. Je ne suis pas gêné d'avancer que trois propriétaires sur cinq abandonnent les devantures aux aléas des intempéries, du temps et des affres de la désolation. Plusieurs commerces présentent des vitrines sales, à l'extérieur comme à l'intérieur. Dans le Vieux-Québec, surtout dans le secteur au pied de la côte de la Fabrique, les locaux vides se multiplient, des saletés jonchent le trottoir, des commerces d'objets touristiques, que bien des vidangeurs et recycleurs refuseraient, les vendent sans gêne. Mais quel triste constat! Où va donc cette rue qui a un urgent besoin d'un salon de beauté et de valorisation?
Michel Beaumont, Québec