Opération enneigement

Vivre à Québec, c'est se réveiller au lendemain d'une opération de déneigement et d'y trouver plus de neige que la veille, même s'il n'a pas neigé durant la nuit! Régis Labeaume est peut-être un ours qui hiberne et qui ne voit rien de ce qui se passe au fond de sa tanière.
Il en ressortira au printemps en nous disant que tout va bien dans le dossier du déneigement à Québec. Pendant ce temps, les pauvres citoyens doivent composer avec avec des opérations déneigement qui ne sont pas gratuites pour eux et qui se répètent deux nuits consécutives. Il me semble que la vie pourrait être plus simple : tu grattes le trottoir, tu grattes la rue et tu souffles la neige dans un camion. Et la même chose dans l'autre rue. 
Judith Papillon, Québec
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Le mépris social
En réaction au texte de Gilles Simard «Les pauvres ne sont pas une marchandise», publié le 24 décembre
Gilles Simard touche un bon point quand il dit que «les pauvres ont leur sensibilité». En tant qu'artiste à la merci de l'aide sociale pour survivre, je suis d'accord avec lui. Et qu'aucun animateur de radio poubelle d'extrême droite ne vienne me ressortir le sempiternel refrain : «Au lieu de chialer, trouve-toi donc une vraie job!» En filigrane, on peut clairement y percevoir le mépris de la droite envers des gens comme moi, aussi rares soyons-nous! 
Les gens de théâtre sont animés de principes, au même titre (et souvent davantage) que ceux qui les méprisent! Mépriser un être humain, c'est attaquer sournoisement ses principes... et, dans certains cas comme le mien, leur faire éprouver du rejet et des idées suicidaires. Comme quoi, la droite, aussi essentielle soit-elle à l'équilibre de notre liberté démocratique, peut être méchante, et parfois inhumaine. 
La lutte contre le mépris social va bien au-delà d'un simple chèque!
Luc J. Vigneault, Québec
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Le partage des rues
Je suis piéton, cycliste et automobiliste. Il est temps que toutes les citoyennes et tous les citoyens de la belle ville de Québec prennent conscience que le partage des rues doit se faire entre toutes et tous. Cela inclut la priorité des piétons aux intersections identifiées par des lignes jaunes sur la chaussée. Beaucoup trop d'automobilistes, entre autres, ignorent cette règle de la circulation routière. S'il vous plaît, un peu de civisme et respectons les passages pour piétons. Donc, piétons, traversons aux bonnes intersections et automobilistes sachez que vous encourez une amende possible entre 100 $ et 200 $ en plus d'écoper de trois points d'inaptitude pour toute infraction.
Jean-Guy St-Pierre, Québec