La coalition fait valoir que les impacts potentiels sur les milieux naturels et au niveau global d'une exploitation pétrolière seraient majeurs et justifient amplement une évaluation et un examen en profondeur.

Notre pétrole à nous

Ici, au Québec, il y a toujours quelqu'un pour dénigrer quelque initiative que ce soit. Si on veut exploiter le pétrole d'Anticosti, il faut aller voir, il faut aller forer quelques puits. S'il y a lieu d'exploiter d'une façon rentable, allons-y. Peut-être que cela permettra de diminuer notre dépendance au pétrole exporté d'ailleurs.
Ici, au Québec, il y a toujours quelqu'un pour dénigrer quelque initiative que ce soit. Si on veut exploiter le pétrole d'Anticosti, il faut aller voir, il faut aller forer quelques puits. S'il y a lieu d'exploiter d'une façon rentable, allons-y. Peut-être que cela permettra de diminuer notre dépendance au pétrole exporté d'ailleurs.
De toute façon, le Québec ne doit pas compter sur les grosses compagnies pétrolières qui ont horreur l'intervention de l'État dans ce domaine. Certains avancent que ces dernières ne sont pas intéressées par le pétrole québécois parce que, semble-t-il, il n'y en aurait pas. Foutaise que tout cela! Les pétrolières veulent tout contrôler et, par conséquent, tout avoir. Elles refusent la participation de l'État, elles ne veulent pas partager les profits et elles veulent surtout nous faire consommer le pétrole qui vient d'ailleurs. Alors, que l'État agisse! Tout repose sur une question de philosophie économique.
Enfin, si l'existence du pétrole est avérée et qu'il n'apparaît pas rentable de l'exploiter, qu'on passe à autre chose. L'État aura perdu quelque 130 millions pour avoir au moins essayé de nous enrichir. À ceux qui crieront aux loups, je leur répondrai que la Caisse de dépôt du Québec a perdu 40 milliards de dollars en jouant à pile ou face avec notre épargne!
Lévis Bouchard, Québec