Nos taxes bien utilisées?

Alors qu'un peu avant la Saint-Jean-Baptiste, la ville de Québec annonçait aux résidents de la rue Bourbonnière (secteur Sillery) qu'elle commencerait «sous peu» les travaux de réfection de la rue dont la durée prévue serait de trois mois et demi, il appert que les personnes affectées au marquage de signalisation des rues n'ont pas été informées ou n'ont pas tenu compte des travaux imminents.
On a donc procédé au marquage des mesures de ralentissement (dos d'âne) avec ces beaux triangles blancs, travaux, marquage qui n'a pas été effectué depuis plusieurs années. Y a-t-il un pilote dans l'avion? Qui coordonne les travaux des divers chargés de projets à la Ville?
Ce n'est pas la première fois que j'observe pareille insouciance quant à l'utilisation des fonds publics, à savoir nos taxes. À titre d'exemple, il y a plusieurs années, lors de la réfection de la Côte de la pente douce et de la descente de la rue Marie-de-l'Incarnation, trajet que j'empruntais presque tous les jours, on a ouvert la rue seulement quelques semaines après la fin supposée des travaux de pavage et de marquage de la zone cyclable.
Et rebelotte, pour les fonds publics, ce n'est pas grave, c'est le citoyen qui paie.
Danielle Doyon, Québec