Nobel ou génocidaire?

En 2013, l'Organisation des Nations unies (ONU) considérait les Rohingyas, de confession musulmane, comme l'une des minorités les plus persécutées au monde.
Leur situation se dégrade encore en Birmanie et il ne serait pas surprenant que l'ONU en vienne un jour à parler de génocide. Si Aung San Suu Kyi, première ministre de facto de ce pays majoritairement bouddhiste, est toujours au pouvoir, nous aurions une Nobel de la paix (1991) potentiellement responsable d'un génocide.
Sylvio Le Blanc, Montréal