Mourir dans la dignité

S'il est un sujet délicat qui interpelle des personnes de toutes les strates de la société depuis des décennies, c'est bien celui du consentement à mourir. À mon sens, nous devons saluer le dernier volumineux rapport de quelque 450 pages présenté récemment par les experts qui ont contribué à sa parution pour plusieurs raisons. Je note, entre autres, l'extrême prudence des termes utilisés pour aborder les multiples conditions requises pour permettre aux patients en fin de vie d'avoir accès à ses volontés de mourir, et ce, que ce soit sur les plans légal ou médical.
S'il est un sujet délicat qui interpelle des personnes de toutes les strates de la société depuis des décennies, c'est bien celui du consentement à mourir. À mon sens, nous devons saluer le dernier volumineux rapport de quelque 450 pages présenté récemment par les experts qui ont contribué à sa parution pour plusieurs raisons. Je note, entre autres, l'extrême prudence des termes utilisés pour aborder les multiples conditions requises pour permettre aux patients en fin de vie d'avoir accès à ses volontés de mourir, et ce, que ce soit sur les plans légal ou médical.
Sans être un expert en la matière, ni être passé à travers les centaines de pages de ce rapport, mais pour avoir entendu les commentaires des auteurs de ce rapport, j'ajouterais que la pierre angulaire qui confère toute sa crédibilité à ses recommandations émane de la liberté qui est rendue au malade d'avoir accès, à des conditions extrêmement bien encadrées, à la possibilité de mourir dans sa dignité «humaine», une démarche qui a d'ailleurs été suivie dans d'autres pays sans que cela entraîne les folles dérives appréhendées chez nous et malheureusement accompagnée d'une forme d'acharnement thérapeutique dont on doit tout au mois questionner ses objectifs humains.
Henri Marineau, Québec