Depuis l'automne 2007, soit le début des négociations pour le renouvellement de la convention collective des policiers, la Ville de Québec note une baisse marquée du nombre de billets d'infraction remis aux automobilistes.

Manque de jugement

Après un souper passé en bonne compagnie dans un restaurant de la rue Saint-Paul, à Québec, nous avons eu la surprise d'avoir un beau petit cadeau dans notre pare-brise. Notre faute : avoir stationné sans avoir acquitté le paiement requis. Tout surpris de ce constat, car nous avions bien réglé notre stationnement et le billet était bien en vue, nous ne comprenons pas tout de suite le délit.
En vérifiant, nous constatons que nous avions payé pour la place no 3353, alors qu'en réalité, nous étions à la place no 3354. À cause d'un déneigement déficient et coincé entre deux voitures, il était difficile de juger qu'elle était notre place réelle, car nous étions entre les deux places. En toute bonne foi, nous avons payé pour la place no 3353. Il est regrettable que l'agente agisse comme la borne de paiement, avec des oeillères et sans jugement. Les commerçants de cette artère font leur possible pour attirer la clientèle dans ce secteur, surtout en plein mois de janvier, période plutôt austère. Nous avions l'intention de référer ce restaurant, mais maintenant, nous hésitons à le faire, surtout en période hivernale où le stationnement est difficile à trouver à cause des mauvaises conditions.
Nous n'allons pas contester ce constat d'infraction, car nous n'avons pas de temps à perdre, en bons «cols rouges» que nous sommes. Si la ville ne veut pas s'immiscer dans le fonctionnement de ces commerces, elle devrait peut-être leur faciliter la vie surtout en période hivernale où c'est plus difficile d'attirer les gens.
Colette Lachance, Bruno Chabot, Sainte-Marie de Beauce