Jean-François Lisée (photo) a commenté que «ce dont on a besoin dans le mouvement indépendantiste, ce sont d'excellents pédagogues» et Jean-Martin Aussant en est un, à ses yeux.

Lisée c. Péladeau, un nouveau credo!

Si nous avions placé un thermomètre entre Jean-François Lisée et Pierre Karl Péladeau lors de leur poignée de main obligée à Sherbrooke, il aurait passé de 20 °C à -20 °C instantanément.
Les deux antagonistes tentent de gagner la faveur des membres du PQ afin d'hériter du trône de chef. Ici s'arrêtent les similitudes.
Fort d'une avance presque insurmontable, PKP n'a nullement besoin de parler pour maintenir une allure qui essouffle ses concurrents. Les stratégies appliquées par ces deux hommes sont complètement aux antipodes.
Pour se sortir la tête de l'eau, Jean-François Lisée doit bousculer les meubles, semer le doute autour de son adversaire et faire le plus de bruit possible dans les médias. Il écrit même un livre, sûrement une ode anacréontique, pour nous enseigner sa bonne nouvelle, l'Évangile selon Jean-François.
Cela frise le désespoir dans sa trainarde; on perçoit l'inconfort généralisé d'une gestion de campagne déboussolée. Bref, la machine politique de la trop petite cylindrée de M. Lisée ne pourra jamais dépasser celle de PKP. Vroum, vroum, vroum sur mon ti-bicycle!
Michel Beaumont, Québec