Nicolas Girard.

L'incompétence d'un PDG

Nommé à la tête de l'Agence métropolitaine de transport (AMT), l'ancien député péquiste Nicolas Girard a dû embaucher un «PDG adjoint» pour lui donner des conseils de gestion. On pensait avoir tout vu des nominations partisanes. Eh bien, force est de constater que Mme Marois poursuit tête baissée dans les excès qu'elle reprochait à ses prédécesseurs. Là où le bât blesse, c'est que Mme Marois parachute à l'AMT, en toute connaissance de cause, un gestionnaire dont la méconnaissance du secteur des transport est telle qu'il doit embaucher un adjoint pour qu'il puisse s'acquitter convenablement de sa tâche. C'est d'un surréalisme accompli.
Nommé à la tête de l'Agence métropolitaine de transport (AMT), l'ancien député péquiste Nicolas Girard a dû embaucher un «PDG adjoint» pour lui donner des conseils de gestion. On pensait avoir tout vu des nominations partisanes. Eh bien, force est de constater que Mme Marois poursuit tête baissée dans les excès qu'elle reprochait à ses prédécesseurs. Là où le bât blesse, c'est que Mme Marois parachute à l'AMT, en toute connaissance de cause, un gestionnaire dont la méconnaissance du secteur des transport est telle qu'il doit embaucher un adjoint pour qu'il puisse s'acquitter convenablement de sa tâche. C'est d'un surréalisme accompli.
Une fois de plus, le jugement de Mme Marois est mis à dure épreuve. Elle autorise le remplacement de M. Paul Côté, dont la compétence est reconnue de tous, et nomme en lieu et place un candidat qui ne possède aucune compétence pour assumer une telle fonction. Et comme M. Girard ne réussit pas dans ses fonctions, elle s'empresse de lui attribuer un conseiller spécial pour l'épauler dans sa tâche. On aura tout vu.
Une nomination qui risque de coûter très chère aux Québécois.
Augustin Réhel, Québec