Carrefour des lecteurs

Libre concurrence

Les traités de libre-échange nous ont été présentés comme nécessaires à la prospérité et la population y a adhéré par obligation. Il était alors connus que les accords de libre-échange libéralisaient les marchés et les déréglementaient en fonction des intérêts des entreprises.
Comme c'est le cas pour l'hébergement avec Airbnb, il était inévitable de voir apparaître une application mobile comme UBERX mettant en lien des personnes cherchant à se déplacer en voiture avec des chauffeurs qui sont prêts à offrir ce service.
Le projet dinosaure du ministre Daoust protégeant le vieux modèle qui stagne depuis 40 ans est une décision politique venant à l'encontre du développement technologique en effervescence dans tous les domaines. On dénonce les monopoles de toutes sortes et on veut la libre concurrence. Il s'agit de règlementer la compagnie et non nous retourner à l'âge des cavernes comme le veut le président du regroupement des intermédiaires du taxi de Québec Abdallah Homsy. UBERX doit rester et payer ses impôts à l'État comme tout citoyen.
Jocelyn Boily, Québec