Lévis sur le sentier du reboisement ?

Par son projet de Politique de foresterie urbaine, Lévis veut « encourager la conservation d'arbres existants, la plantation de nouveaux arbres ou le remplacement d'arbres abattus sur les terrains déjà bâtis ». Bien que cette piste d'action semble louable, la Ville a-t-elle pris les moyens pour y arriver ?Le nouveau Règlement de lotissement et de zonage adopté en décembre dernier nous indique que « l'obligation de plantation minimale, si elle n'est pas déjà respectée », ne s'applique que « lors de l'agrandissement d'un bâtiment principal ou de l'ajout d'un logement à un tel bâtiment ». À défaut d'obliger tout propriétaire actuel à planter le nombre d'arbres prescrits par le Règlement, il aurait été intéressant de l'appliquer à tout le moins lors d'un changement de propriétaire. C'est ce que nous avions recommandé lors des consultations publiques, ceci afin que les anciens quartiers de Lévis, déboisés depuis plus de 30 ans, retrouvent leur charme d'antan d'une manière un peu plus active. D'autant plus que lors de « l'agrandissement d'un bâtiment », il reste souvent moins de place pour planter un arbre. Toutefois, la sensibilisation des citoyens est un élément primordial de la Politique de foresterie urbaine, ce sera là le défi !
Par son projet de Politique de foresterie urbaine, Lévis veut « encourager la conservation d'arbres existants, la plantation de nouveaux arbres ou le remplacement d'arbres abattus sur les terrains déjà bâtis ». Bien que cette piste d'action semble louable, la Ville a-t-elle pris les moyens pour y arriver ?Le nouveau Règlement de lotissement et de zonage adopté en décembre dernier nous indique que « l'obligation de plantation minimale, si elle n'est pas déjà respectée », ne s'applique que « lors de l'agrandissement d'un bâtiment principal ou de l'ajout d'un logement à un tel bâtiment ». À défaut d'obliger tout propriétaire actuel à planter le nombre d'arbres prescrits par le Règlement, il aurait été intéressant de l'appliquer à tout le moins lors d'un changement de propriétaire. C'est ce que nous avions recommandé lors des consultations publiques, ceci afin que les anciens quartiers de Lévis, déboisés depuis plus de 30 ans, retrouvent leur charme d'antan d'une manière un peu plus active. D'autant plus que lors de « l'agrandissement d'un bâtiment », il reste souvent moins de place pour planter un arbre. Toutefois, la sensibilisation des citoyens est un élément primordial de la Politique de foresterie urbaine, ce sera là le défi !
Estelle Portelance
Présidente Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM)