L’espoir sorti de l’ombre

Le premier titulaire du ministère de l’Éducation du Québec, Paul Gérin Lajoie, repose maintenant en paix après avoir révolutionné le monde de l’éducation dans les années 60. Grâce à ses politiques qu’il a fait voter à l’Assemblée nationale, des milliers de jeunes ont pu sortir de l’ombre et accéder à l’éducation gratuite.

Un des piliers de la Révolution tranquille du Québec, artisan de la révolution du système d’éducation et qui nous a sorti de l’ère Duplessis, il a reçu les grands honneurs lors de ses funérailles nationales célébrées en fin de semaine. C’est sous sa gouverne que l’éducation est devenue une responsabilité de l’État, et que le clergé a perdu ses prérogatives dans le domaine à tous les niveaux, de la petite école à l’université.

En 1960, une des principales initiatives du nouveau gouvernement libéral de Jean Lesage en matière d’éducation est la mise sur pied d’une Commission royale d’enquête sur l’enseignement, connue sous le nom de Commission Parent qui fut créée en 1961. Après le dépôt du rapport en 1964, le premier ministre du Québec Jean Lesage annonce la création du ministère de l’Éducation et nomme Paul Gérin Lajoie ministre de ce nouveau ministère. Dans cette même foulée, il y a eu la création des cégeps, remplaçant les collèges privés.

Un gros merci à Paul Gérin Lajoie!

Jocelyn Boily
Québec

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J’AI EU HONTE DE LA SAAQ

Le 27 juillet dernier (un vendredi), la SAAQ lançait son opération Plaques personnalisées. Uniquement sur Internet. Avec évidemment carte de crédit. J’avais l’intuition que ça «planterait»! J’ai eu malheureusement raison. Ma carte de crédit a été amputée quand même du montant requis, soit 249,50 $. Et je n’étais pas le seul, selon les médias. Après deux téléphones à la SAAQ le jour même, autant pour la carte que pour la réservation du choix demandé, on m’a rassuré à l’effet que l’erreur serait corrigée. Et le lundi 30 juillet, on pouvait essayer à nouveau d’acheter une plaque personnalisée. Après trois tentatives [...], j’ai réussi.

Heureux de la chose. Ayant reçu le relevé de mes dépenses sur la carte de crédit, je constate que le montant de 249,50 $ y apparaît deux fois. Pour la fameuse plaque en question. Je communique avec la SAAQ et la préposée me dit qu’elle ne peut rien y faire; et que je dois m’adresser à l’émetteur de la carte de crédit, en me lisant un texte du manuel. Ce qui fut fait. Après avoir évidemment passé une bonne heure (et plus) au téléphone. Sans savoir ce que sera finalement le résultat.

J’ai honte. De notre SAAQ. Et j’ai ma leçon. Tout en espérant avoir quand même ma plaque personnalisée. On ne sait jamais... En passant, j’ai envoyé un courriel à celui que j’ai reçu me confirmant mon choix pour la plaque. Devinez... l’adresse n’existe pas!

Gérald Gobeil
Québec