Les «pauvres» ne sont pas une marchandise

En lisant l'article de Gilles Simard, pair aidant en santé mentale à Québec, l'idée m'est venue que nous devrions changer la formule certainement sincère et charitable des repas des Fêtes en groupe au restaurant, mais selon moi bien humiliante pour les personnes qui sont dans une situation précaire.
Aussi, j'ai pensé qu'à l'avenir, à diverses occasions spéciales de l'année, on pourrait donner des billets d'autobus accompagnés d'une carte d'invitation pour un repas festif dans un restaurant ciblé.
Ainsi, chacun irait dans l'anonymat, la joie au coeur, se donnant l'impression d'être comme monsieur et madame Tout-le-monde.
En espérant que la suggestion puisse trouver une oreille attentive.
Joyeux Noël et heureuse année!
Gisèle Drouin