Les farces de «mononcle»

À entendre Gerry Sklavounos nous déballer les raisons qui expliquent le genre de remarques «déplacées» auxquelles son tempérament «extraverti» le pousse souvent, j'ai eu l'impression que le député réclamait une absolution sans repentir.
Et pourtant, M. Sklavounos a réitéré à plusieurs reprises au cours de son allocution que tous ces événements l'avaient conduit à une «introspection» bénéfique sur le plan personnel, l'introspection étant définie comme une «observation méthodique, par le sujet lui-même, de ses états de conscience et de sa vie intérieure» par le Larousse.
En réalité, Gerry Sklavounos est venu nous dire qu'il regrettait ses farces de «vieux mononcle cochon» qu'on entendait jadis dans les rencontres de famille, et qu'il ferait tout pour ne plus les utiliser. Là s'arrête son «introspection»... De la poudre aux yeux !
Gerry Sklavounos m'apparaît un «beau parleur» dénué de toute forme de sincères regrets envers les femmes qu'il a harcelées grossièrement entre les murs de l'Assemblée nationale, et, en ce sens, il a manqué à son devoir d'exemplarité que son statut de député lui incombe de facto... Conséquemment, il n'est plus digne de siéger au temple des élus !
Henri Marineau, Québec