Les excuses forcées

Combien de tordages de bras auront été nécessaires pour arracher à Gaétan Barrette des excuses pour ses propos séditieux et son manque flagrant de respect envers sa collègue Diane Lamarre.
Déconcertant qu'il lui ait fallu menacer de remonter jusqu'au premier ministre pour l'inciter à s'excuser à la place de son ministre. Je déplore en outre le retard du M. Couillard à fustiger ce dernier malgré ses promesses d'exiger réserve et retenue lors des débats à l'Assemblée nationale. Ces promesses ne seraient-elles que du vent?
Sylvia Pelletier-Gravel, Gatineau