Les changements des caisses pop

J’ai travaillé pour les Caisses populaires Desjardins, j’ai un compte depuis toujours dans une caisse pop. Quand j’y suis allé l’autre jour pour une transaction avec une caissière, j’ai demandé un livret et on m’a répondu qu’il y avait rupture de stock. Oui je suis de ceux qui paient 2,50$ pour avoir un livret parce que je préfère fonctionner ainsi. 

J’ai téléphoné le lendemain pour savoir quand je pourrais avoir un livret vierge et on m’a répondu qu’en fait, il n’y en aurait plus. Je dois prendre les feuillets placés dans les guichets automatiques. On m’a aussi dit que quand un guichet automatique se brise, il n’est plus remplacé! On m’a suggéré le feuillet à chaque mois avec frais, qu’on reçoit en fait dans les dix jours suivant la fin du mois précédent. J’ai dit non! Je veux suivre de plus près mon compte et j’avais déjà essayé cette méthode qui ne me convient pas.

J’étais toujours en train d’appeler Accès D pour suivre mon compte. C’est d’un ridicule. Je ne mets rien de personnel sur mon ordinateur parce qu’il ne fonctionne pas très bien, alors j’ai rejeté ce qu’on m’offrait, recevoir le tout par internet. De plus en plus de caisses populaires ferment et plusieurs guichets disparaissent. La direction de Desjardins a oublié pourquoi Alphonse Desjardins a créé les caisses populaires! Celui-ci doit se retourner dans sa tombe. Ouvrir un compte dans une banque n’est pas mieux. Les deux se ressemblent maintenant et les petits épargnants en paient le prix.

Madeleine Boucher, Québec

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Un registre qui existe déjà

En réaction au Point de vue «Registre des armes à feu: lettre à François Legault» paru le 16 janvier

Saviez-vous qu’une personne doit avoir un permis émis par le gouvernement fédéral pour posséder une arme à feu? Ce programme est géré par la Gendarmerie royale du Canada. Je viens de payer 60$ pour le renouveler. Ce permis se nomme «Permis d’armes à feu», «Possession et acquisition». Il est obligatoire pour posséder et acquérir une arme et aussi pour acheter des munitions partout au Canada. Ce programme est plus contraignant que le nouveau registre du Québec. Pourquoi est-ce qu’on n’en entend jamais parler? Il me semble que les gens qui veulent un registre ignorent celui qui existe déjà.

Claude Baron, Saint-Apollinaire